FAQ

Financement

Dans la plupart des cas, vous ne payez rien.

Toute nos formations sont à 15 euros de l’heure (pour les formations diplômantes), pris en charge à 100 % par l’OPCO dans le cadre d’un contrat d’apprentissage ou d’un contrat de professionnalisation ou si vous êtes salarié de votre entreprise.

Les formations courtes Boost coûtent 360 € TTC par personne, ou 1 200 € TTC la journée si vous formez un groupe dans vos locaux ; là encore, le coût pédagogique est pris en charge par l’OPCO.

Le vrai frein n’est presque jamais l’argent. C’est de savoir quel dispositif vous concerne. On le regarde avec vous en un appel.

Vous êtes salarié·e. L’OPCO de votre entreprise prend en charge les frais pédagogiques.

Vous êtes salarié·e en CDI dans la branche de l’aide à domicile. Le dispositif « période de reconversion » finance jusqu’à 15 € par heure de formation, sur 24 mois maximum.

Vous êtes salarié·e et vous voulez changer de métier. Le Projet de Transition Professionnelle finance la formation et maintient votre salaire, sous conditions.

Vous êtes demandeur d’emploi. L’AIF de France Travail couvre tout ou partie du coût, et vous continuez à percevoir vos droits pendant la formation.

Vous êtes demandeur d’emploi et une entreprise s’engage à vous embaucher. La POEI finance jusqu’à 450 heures de formation (600h pour des publics prioritaires)

Vous avez entre 16 et 29 ans. Le contrat d’apprentissage finance 100 % de la formation. Vous êtes salarié·e et payé·e, et l’entreprise touche 5 000 € pour la première année du contrat. Ce montant varie selon l’effectif de l’entreprise (moins ou plus de 250 salariés) et le niveau du diplôme préparé (du CAP au Master). Elle est portée jusqu’à 6 000 € en cas de handicap.

Vous avez 30 ans ou plus. Le contrat de professionnalisation finance également 100 % de la formation, et vous êtes salarié·e. Les employeurs peuvent prétendre à l’aide forfaitaire de France Travail pour les demandeurs d’emploi de 26 ans et plus, cumulable sous conditions.

Quel que soit votre profil, votre CPF est mobilisable. Il se recharge de 500 € par an, dans la limite de 5 000 €. Si vous n’avez pas de diplôme de niveau 3, il se recharge de 800 € par an, dans la limite de 8 000 €.

UMEG est référencé sur le catalogue qualité de France Travail, Kairos : nos formations diplômantes sont éligibles à tous ces dispositifs.

Chaque prise en charge reste soumise à l’accord de l’organisme financeur.

Oui, si vous êtes en alternance. Le contrat d’apprentissage et le contrat de professionnalisation sont des contrats de travail : vous êtes salarié·e de l’entreprise et vous touchez un salaire pendant toute la formation.

Si vous êtes demandeur d’emploi et financé·e par France Travail, vous continuez à percevoir vos indemnités pendant la formation.

Non, pas dans le cadre d’un contrat d’apprentissage ou de professionnalisation. L’OPCO de l’employeur règle directement les frais pédagogiques après validation du dossier. Nous montons ce dossier avec l’entreprise et avec vous.

Inscription

Ça dépend du parcours.

Pour l’ADVF, aucun diplôme n’est exigé : le niveau A2 en français suffit. Pour le DEAES, c’est identique : aucun diplôme, niveau B1 en français. Pour le RCSAD, le baccalauréat est demandé ; si vous ne l’avez pas, un dossier de VAP peut vous ouvrir l’accès. Pour les formations Boost, il n’y a aucun prérequis, si ce n’est comprendre le français écrit et oral.

Oui, si vous avez le niveau A2 : comprendre et vous exprimer en français, à l’oral et à l’écrit, dans les situations du quotidien.

Nous le vérifions avec un test de positionnement avant l’inscription. Ce test évalue trois choses : vos compétences en français, vos connaissances de base, et votre posture professionnelle.

Ce test n’est pas un piège. Il sert à ne pas vous mettre en difficulté sur un parcours trop exigeant, et à vous orienter vers le bon niveau.

Vous êtes dispensé·e de ce test si vous avez déjà un diplôme de niveau 3 dans les métiers visés.

Non. C’est la question la plus fréquente en début de formation, et la réponse est dans nos promos : la dernière promotion AES a obtenu son diplôme avec 77 % de réussite, et une bonne partie de ces personnes doutaient à l’entrée pour cette raison précise.

Les métiers de l’accompagnement valorisent l’expérience de vie. Avoir élevé des enfants, accompagné un parent âgé, tenu un foyer : ce sont des compétences réelles dans ce secteur, pas des trous dans un CV.

Non. Nous accueillons des salarié·es, des demandeurs d’emploi et des personnes en reconversion totale. Aucune expérience du secteur n’est demandée pour l’ADVF ni pour le DEAES.

Ce que nous regardons : votre projet, votre motivation, et votre aptitude à un métier tourné vers l’humain.

Oui. UMEG mobilise ses locaux et son équipe pour accueillir les personnes en situation de handicap.

Notre référent handicap est THIOLLIERE Lionel — lionel.thiolliere@umeg.fr

Signalez votre situation dès le premier contact. Un entretien confidentiel est organisé pour identifier ce dont vous avez besoin : supports en gros caractères, versions audio, matériel ergonomique, logiciels adaptés, temps supplémentaire aux examens, accessibilité des locaux.

Les formations

Trois parcours diplômants ou certifiants, tous inscrits au RNCP et éligibles au CPF.

L’ADVF, Assistant·e de vie aux familles (RNCP 37715), est une formation de niveau 3, équivalent CAP ou BEP. Elle représente 539 heures en centre et au minimum 280 heures en entreprise, sur un rythme de 2 jours en centre et 3 jours en entreprise.

Le DEAES, Diplôme d’État d’accompagnant éducatif et social (RNCP 36004), est également de niveau 3. Il représente 546 heures réparties en 5 blocs, auxquelles s’ajoute l’AFGSU 2 de 21 heures et 840h de stage. Le rythme est aussi de 2 jours en centre et 3 jours en entreprise.

Le RCSAD, Responsable-coordonnateur services au domicile (RNCP 39539), est de niveau 5, équivalent bac+2. Il représente 490 heures de théorie et 1 130 heures de pratique, en alternance.

Nous proposons également plus de 15 formations courtes « Boost » : une journée, 7 heures, 15 participants maximum. Elles portent sur la manutention des personnes âgées, l’aide à la toilette, la maladie d’Alzheimer, la maladie de Parkinson, l’accompagnement de fin de vie, la nutrition et la dénutrition, la bientraitance et la maltraitance, la prise en charge de la dépendance, les handicaps moteurs, l’entretien du logement et du linge, la grille AGGIR et le SST.

Si vous voulez accompagner des personnes âgées, des personnes en situation de handicap ou des familles à leur domicile, c’est l’ADVF.

Si vous voulez accompagner des personnes dans le champ de l’enfant en situation de handicap, les adultes en situation de handicap et les personnes âgées , c’est le DEAES.

Si vous voulez encadrer, organiser et coordonner une équipe d’intervenants, c’est le RCSAD.

Si vous voulez renforcer une compétence précise sans repartir sur un parcours long, c’est une formation Boost.

Si vous voulez faire reconnaître une expérience que vous avez déjà, c’est la VAE.

Vous hésitez ? Écrivez-nous. On regarde votre parcours et on vous dit franchement ce qui colle.

S’inscrire

Trois étapes.

1. Vous nous envoyez votre candidature. Un CV et une lettre de motivation à formation@umeg.fr, ou un message WhatsApp au 07.56.36.56.34

2. Un conseiller vous rappelle et fixe un rendez-vous. On y parle de votre projet, des dates, du financement, et de l’alternance si c’est le cas. Apportez une pièce d’identité, un justificatif d’affiliation à la Sécurité sociale et un justificatif de domicile de moins de trois mois.

3. Vous passez le test de positionnement — français, connaissances de base, posture professionnelle. Puis vient l’admission.

Pour le RCSAD sans baccalauréat, une étape s’ajoute : le dossier de VAP, qui fait reconnaître vos compétences professionnelles comme équivalentes au niveau requis.

Oui. L’ADVF, le DEAES et le RCSAD se suivent en alternance : vous êtes en entreprise 3 jours par semaine et en centre 2 jours, de 9 h à 17 h, dès le début du parcours pour ADVF et AES et 1 semaine en cours et 3 semaines en entreprise pour RCSAD

Vous êtes salarié·e, payé·e, et la formation est financée par l’OPCO de l’entreprise.

Oui, nous vous mettons en relation. Nous travaillons avec des services d’aide à domicile, des EHPAD, des IME, des foyers d’accueil médicalisés et d’autres structures du secteur en Île-de-France.

Nous vous aidons à préparer votre candidature et nous facilitons certaines mises en relation. La signature du contrat reste la décision de l’employeur : nous ne pouvons pas la garantir.

Comment se passe nos formations

Le centre dispose d’une salle de mise en pratique équipée comme un vrai lieu d’intervention : lit médicalisé et linge de lit, mannequin, lève-personne, drap de glisse, guidon de transfert, déambulateur, cannes et béquilles, matériel d’aide à la toilette, matériel d’entretien du logement et du linge, matériel de cuisine. S’y ajoutent 3 salles de cours équipées.

Concrètement, une journée alterne apports théoriques, études de situations réelles, ateliers pratiques, mises en situation et préparation aux épreuves de certification.

Vous ne regardez pas quelqu’un faire. Vous faites.

Des professionnels en exercice dans le secteur.

Pour l’ADVF : Gwladys DAN aide-soignante DE, Janvier KIKA MUTUNDU ADVF et Lionel Thiollière, responsable pédagogique.

Pour AES : Mohammed MENAD AMP et aide-soignant DE, Ahlame KALOGA éducatrice spécialisée, Lionel THIOLLIERE Responsable pédagogique

Pour le RCSAD, l’équipe est composée de personnes qui font le métier : des responsables de secteur de service d’aide à domicile, des chargés de recrutement, directeur de service d’aide à domicile

Avec l’ADVF, vous pouvez exercer comme assistant·e de vie aux familles, auxiliaire de vie ou aide à domicile. Avec le DEAES, comme accompagnant·e éducatif et social, à domicile ou en établissement. Avec le RCSAD, comme responsable de secteur, responsable-coordonnateur ou coordinateur de services à domicile.

Les métiers de l’aide à domicile figurent parmi les métiers les plus en tension en France, selon France Stratégie. La DREES estime qu’il faudra recruter des dizaines de milliers de professionnels supplémentaires d’ici 2030 pour répondre au vieillissement de la population.

En clair : le secteur recrute et manque de bras. Un diplôme reconnu change tout dans ce contexte.

Oui, via la VAE, la validation des acquis de l’expérience, si vous justifiez d’une éxperience dans le métier correspondant à la certification visée. Cette expérience peut être salariée, indépendante, associative ou bénévole.

Le parcours se déroule ainsi : vous envoyez un CV et une lettre de motivation, un conseiller réalise une étude de faisabilité, vous montez un dossier de recevabilité, puis un dossier de validation, et vous passez enfin une soutenance orale devant un jury.

Nous vous accompagnons à chaque étape.

Nous contacter

16 rue Paul Séjourné, 94000 Créteil.

Nous sommes ouverts du lundi au vendredi, de 9 h à 12 h 30 et de 13 h 30 à 17 h.

Concrètement, une journée alterne apports théoriques, études de situations réelles, ateliers pratiques, mises en situation et préparation aux épreuves de certification.

Vous ne regardez pas quelqu’un faire. Vous faites.

Le plus rapide est WhatsApp, au 07.56.36.56.34. Vous pouvez aussi nous appeler au 01 79 84 16 94. Par mail, écrivez à formation@umeg.fr pour les candidatures, et pour les questions de financement. Sur place, nous sommes au 16 rue Paul Séjourné, 94000 Créteil.

Nous formons aux métiers du sanitaire, du social et du médico-social depuis 2007. Le centre est né d’une mission d’évaluation des personnes âgées à domicile avec la CNAV : nous connaissons ce terrain avant de l’enseigner.

Nous sommes certifiés Qualiopi depuis 2021, ce qui représente 32 indicateurs audités par un organisme indépendant, et référencés sur le catalogue qualité de France Travail via Kairos. Nous formons près de 750 professionnels par an. Nos formateurs sont des professionnels en exercice, pas des enseignants théoriques. Notre salle de pratique est équipée en matériel professionnel réel. Nous nous appuyons sur un réseau de structures partenaires en Île-de-France. Et nous avons un référent handicap nommé.

Écrivez à Lionel sur WhatsApp, au 07.56.36.56.34. On regarde votre situation et on vous dit ce qui est possible. Sans engagement.